Le choix du président a rarement été aussi difficile.
D’un côté se trouve Donald Trump, un escroc criminel et mis en accusation à deux reprises, impatient d’achever le travail de démantèlement de la démocratie américaine. De l’autre, Kamala Harris, une dirigeante compétente et expérimentée qui défend les principes démocratiques traditionnels.
Néanmoins – et c’est choquant – le Los Angeles Times et le Washington Post ont décidé de laisser tomber cette affaire. Les deux grands organes de presse, appartenant chacun à un milliardaire, ont annoncé cette semaine que leurs comités de rédaction ne donneraient pas de soutien présidentiel, malgré leurs traditions de plusieurs décennies en la matière.
Il n’y a pas d’autre moyen de voir cela que comme une effroyable démonstration de lâcheté et un manquement à leur devoir public.
Au Los Angeles Times, la décision revient clairement à Patrick Soon-Shiong, qui a racheté le...
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